Taux CEL 2026 : 1 %, plafond 15 300 € et prêt décryptés
Taux du compte épargne logement (CEL) fixé à 1 % au 1er février 2026 : plafond, versements, prime d'État et accès au prêt. Tout ce qu'il faut savoir en 2026.

Le taux du compte épargne logement (CEL) s'établit à 1 % brut depuis le 1er février 2026, selon le ministère de l'Économie (economie.gouv.fr, 2026). Une baisse de 0,25 point par rapport au taux de 1,25 % encore en vigueur en janvier. Derrière ce taux modeste, le CEL conserve deux atouts méconnus : une épargne totalement liquide et des droits à prêt immobilier à taux réglementé. Encore faut-il comprendre comment les intérêts sont calculés, quel rendement net vous obtiendrez après flat tax, et à quelles conditions vous pourrez décrocher la prime d'État.
Taux du CEL en 2026 : 1 % brut depuis le 1er février
Le taux du compte épargne logement est fixé à 1 % brut depuis le 1er février 2026 (economie.gouv.fr, 2026). Il a baissé de 0,25 point : au 1er janvier 2026, le taux transitoire s'établissait encore à 1,25 % (Caisse d'Épargne, affiche réglementaire du 1er janvier 2026).
Ce taux s'applique à l'ensemble des CEL, quelle que soit leur date d'ouverture. Contrairement au PEL dont le taux est figé à la souscription, le taux du CEL est uniforme pour tous les titulaires et peut être révisé par arrêté ministériel.
Un point technique qui change tout : les intérêts sont calculés par quinzaine, le 1er et le 16 de chaque mois (service-public.gouv.fr). Concrètement, chaque euro déposé commence à produire des intérêts dès la quinzaine suivante. Retirez vos fonds le 15 du mois : ils n'auront généré aucun intérêt sur la première quinzaine. Retirez-les le 2 : vous aurez perçu les intérêts de la quinzaine entamée le 1er. Ce mécanisme, propre aux produits d'épargne logement, pénalise les retraits intempestifs.
À titre de comparaison, le comparatif des livrets d'épargne 2026 permet de mesurer l'écart avec le Livret A (1,5 % exonéré) ou le LEP (2,5 % exonéré, sous conditions de revenus). Le CEL reste le produit réglementé au rendement brut le plus faible du marché.
Comment les intérêts du CEL sont-ils calculés ?
Deux dates de calcul par mois : le 1er et le 16. Les sommes présentes sur le compte à ces dates génèrent des intérêts pour la quinzaine écoulée. Ceux-ci sont capitalisés annuellement, au 31 décembre, et s'ajoutent au capital pour produire à leur tour des intérêts l'année suivante.
Un exemple : vous versez 5 000 € le 20 mars 2026. Cette somme ne commencera à produire des intérêts qu'à partir du 1er avril. Si vous la retirez le 10 avril, vous ne toucherez rien pour la période du 1er au 15 avril. En revanche, un versement effectué le 30 mars sera pris en compte dès le 1er avril. La règle est simple : tout retrait entre deux dates de calcul annule les intérêts de la quinzaine pour le montant retiré.
Le taux du CEL peut-il changer en cours d'année ?
Oui. Le taux du CEL n'est pas garanti dans la durée. Il peut être modifié par arrêté du ministre chargé de l'Économie, sans préavis obligatoire. La dernière révision date du 1er février 2026 (passage de 1,25 % à 1 %).
Dans les faits, les révisions sont peu fréquentes. Le taux était resté à 0,50 % entre 2015 et 2019, puis 0,25 % jusqu'en 2023. La remontée à 2 % en 2023, suivie d'une redescente progressive (1,50 % puis 1,25 % puis 1 %), reflète le reflux de l'inflation et des taux directeurs. Aucune nouvelle révision n'a été annoncée à ce jour pour le second semestre 2026.
Plafond du Compte Épargne Logement et conditions de versement
Le plafond du CEL est fixé à 15 300 € (Caisse d'Épargne, grille réglementaire au 1er janvier 2026). Ce plafond s'entend en capital brut, intérêts capitalisés inclus. Une fois ce seuil atteint, vous ne pouvez plus effectuer de versements : les intérêts continuent de courir, mais le compte cesse d'être alimentable.
À l'ouverture, un versement minimum de 300 € est exigé. Par la suite, chaque versement libre doit être d'au moins 75 € (service-public.gouv.fr). Aucune périodicité minimale n'est imposée : vous pouvez alimenter votre CEL une fois par an ou tous les mois, selon vos capacités d'épargne.
Un CEL dont le solde descend en dessous de 300 € peut être clôturé d'office par la banque. Ce seuil constitue à la fois le ticket d'entrée et le minimum permanent pour maintenir le compte actif. Si vous avez besoin de liquidités, privilégiez un retrait partiel qui laisse au moins 300 € sur le compte.
Pour ceux qui cherchent à simuler leurs gains réels en 2026, le CEL impose de bien anticiper l'impact fiscal avant de comparer les rendements nets.
Plafond CEL 2026 : jusqu'où peut-on épargner ?
15 300 €, pas un centime de plus. Ce plafond inclut le capital versé et les intérêts cumulés. En pratique, si votre CEL atteint 15 000 € de capital et génère 350 € d'intérêts capitalisés, le solde passe à 15 350 €. Vous avez alors dépassé le plafond : la banque doit refuser tout nouveau versement.
Comparé au Livret A (22 950 €) ou au PEL (61 200 €), le plafond du CEL reste modeste. Il correspond à un produit pensé comme un complément d'épargne projet, pas comme un placement de masse. Atteindre 15 300 € sur un CEL prend du temps : avec un rendement net de 0,70 % après flat tax, les intérêts annuels dépassent péniblement 100 € en fin de course.
Versements libres : quel minimum par opération ?
75 € par versement, après le dépôt initial de 300 €. Aucun maximum : vous pouvez verser 10 000 € en une fois si le plafond le permet. Cette souplesse distingue le CEL du PEL, qui impose des versements réguliers (45 € par mois, 135 € par trimestre ou 270 € par semestre).
Le CEL convient aux épargnants dont les revenus sont irréguliers : indépendants, saisonniers, ou simplement ceux qui souhaitent placer une somme ponctuelle sans contrainte calendaire. L'absence de périodicité obligatoire est son principal atout face au PEL.
L'essentiel
- Le taux du CEL est fixé à 1 % brut depuis le 1er février 2026, avec des intérêts calculés par quinzaine (1er et 16 de chaque mois).
- Le plafond du CEL est de 15 300 € (capital + intérêts), le versement initial minimum de 300 € et les versements libres d'au moins 75 €.
- Après flat tax (30 %), le rendement net du CEL tombe à 0,70 %, contre 1,50 % net pour le Livret A exonéré et environ 1,65 % net pour un PEL 2026.
- La prime d'État CEL (50 % des intérêts acquis, plafonnée à 1 144 €) est conditionnée à la souscription effective d'un prêt épargne logement.
- Le PEL 2026 (2 % brut, garanti 15 ans) offre un rendement supérieur mais impose des versements réguliers obligatoires (45 €/mois minimum).
Cas pratique chiffré : ce que rapporte réellement un CEL en 2026
Prenons un cas concret : vous placez 10 000 € sur un CEL au 1er février 2026 et les laissez dormir 12 mois.
Les intérêts bruts annuels s'élèvent à 100 € (10 000 × 1 %). Le CEL étant soumis au prélèvement forfaitaire unique (flat tax) de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux), la banque prélève 30 € à la source. Vous conservez 70 € nets, soit un rendement net de 0,70 %.
Le même montant placé sur un Livret A à 1,5 % (presse.economie.gouv.fr, janvier 2026) génère 150 € nets, totalement exonérés. Sur un PEL ouvert en 2026 à 2 % brut, les intérêts bruts atteignent 200 €. Pour un PEL de moins de 12 ans, seuls les prélèvements sociaux (17,2 %) s'appliquent en phase d'épargne, soit un rendement net d'environ 1,65 % (Crédit Agricole, 2026).
Ces écarts ne sont pas anecdotiques : entre le CEL (0,70 % net) et le Livret A (1,50 % net), l'écart de rendement annuel sur 10 000 € dépasse 80 €. Pour qui cherche à placer son argent sans risque en 2026, le CEL n'est clairement pas le meilleur véhicule de rendement.
Simulation CEL : 10 000 € sur 12 mois
Détaillons mois par mois. Avec un versement unique de 10 000 € le 1er février 2026, les intérêts sont calculés chaque quinzaine sur le capital présent. Sur 24 quinzaines pleines, le calcul est linéaire : 10 000 × 1 % = 100 € bruts. Flat tax : 30 €. Net perçu : 70 €.
Si vous aviez opté pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu (sur option), l'imposition dépendrait de votre tranche marginale. À 11 %, le taux global tombe à 28,2 % (11 % IR + 17,2 % PS). Le rendement net passerait à 0,72 %, un gain quasi nul par rapport à la flat tax. L'option barème n'a d'intérêt que pour les foyers non imposables (0 % IR), qui ne subissent alors que les 17,2 % de PS, soit un rendement net de 0,83 %.
CEL vs PEL 2026 vs Livret A : comparaison du rendement net estimé
Voici ce que rapportent 10 000 € placés 12 mois sur chaque support en 2026, après fiscalité :
- CEL (1 % brut, flat tax 30 %) : 70 € nets, soit 0,70 % net
- PEL 2026 (2 % brut, PS seuls à 17,2 % si PEL < 12 ans) : 165 € nets, soit environ 1,65 % net (Crédit Agricole, 2026)
- Livret A (1,5 %, exonéré) : 150 € nets, soit 1,50 % net
- LEP (2,5 %, exonéré, sous conditions de revenus) : 250 € nets, soit 2,50 % net
Le CEL arrive bon dernier. Son unique avantage en matière de rendement : les intérêts capitalisés viennent grossir le capital servant au calcul des droits à prêt. Un mécanisme que le Livret A ne propose pas.
Prime d'État et droits à prêt CEL : conditions et montants
La prime d'État CEL est égale à 50 % des intérêts acquis depuis le 16 juin 1988, dans la limite d'un plafond de 1 144 € (service-public.gouv.fr). Attention : cette prime n'est versée que si vous contractez effectivement un prêt épargne logement. Sans prêt, vous ne touchez rien.
Le montant du prêt CEL dépend des intérêts capitalisés sur votre compte. Ces intérêts déterminent vos droits à prêt, convertis en un taux d'emprunt réglementé. Le taux du prêt CEL est généralement compris entre 1,5 % et 3 %, selon les périodes. Pour 2026, avec un taux d'épargne à 1 %, le taux de prêt devrait avoisiner 2,5 % environ : un niveau compétitif face aux crédits immobiliers classiques qui évoluent autour de 3,2 % à 3,5 % sur 20 ans.
Le prêt CEL peut financer l'achat d'une résidence principale, des travaux de rénovation énergétique, ou la construction d'un logement neuf. Son montant est plafonné en fonction des intérêts acquis : plus vous avez accumulé d'intérêts sur votre CEL, plus votre enveloppe de prêt est élevée. Un ancien CEL bien garni peut ainsi donner accès à un prêt de plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Prime d'État CEL : qui peut en bénéficier ?
Tout titulaire d'un CEL qui sollicite un prêt épargne logement pour financer un projet immobilier éligible. La prime est calculée au moment de l'octroi du prêt, sur la base des intérêts nets acquis depuis l'ouverture du compte (ou depuis le 16 juin 1988 si le compte est plus ancien).
Plafonnée à 1 144 €, la prime représente au maximum 50 % de 2 288 € d'intérêts. Pour atteindre ce plafond avec un CEL rémunéré à 1 %, il faut avoir accumulé un capital significatif sur une longue durée. Un épargnant détenant 15 300 € sur son CEL génère 153 € d'intérêts bruts par an, soit environ 107 € nets après flat tax. Il lui faudrait plus de 20 ans pour approcher le plafond de la prime.
Prêt CEL : montant, durée et travaux éligibles
Le prêt CEL finance l'acquisition d'une résidence principale (neuve ou ancienne), des travaux d'amélioration, d'agrandissement ou d'économies d'énergie, ainsi que la construction d'un logement. Sa durée minimale est de 2 ans et sa durée maximale varie selon le montant emprunté.
Le montant du prêt dépend directement des intérêts nets acquis sur le CEL. La banque applique un coefficient multiplicateur à ces intérêts pour déterminer l'enveloppe maximale. Avec 100 € d'intérêts nets, vous pourriez emprunter quelques milliers d'euros ; avec 1 000 € d'intérêts, l'enveloppe devient plus conséquente. Le taux du prêt CEL est lui-même réglementé : il correspond au taux de rémunération du CEL majoré d'une commission fixée par arrêté.
Erreur courante : confondre rendement brut et rendement net du CEL
Beaucoup d'épargnants comparent le taux brut du CEL (1 %) au taux du Livret A (1,5 %) et concluent à un écart modeste de 0,5 point. C'est oublier que le Livret A est totalement exonéré d'impôt et de prélèvements sociaux, alors que le CEL est soumis à la flat tax de 30 %.
Dans les faits, l'écart net est bien plus creusé : 0,70 % pour le CEL contre 1,50 % pour le Livret A, soit plus du double. Sur 10 000 €, cela représente 80 € de différence par an. Sur 15 300 € (plafond CEL), l'écart atteint environ 122 € annuels.
L'erreur symétrique consiste à croire que la performance du CEL s'améliore avec le temps grâce aux intérêts composés. La capitalisation annuelle joue effectivement, mais elle reste confinée dans un rendement net de 0,70 %. Même après 10 ans, un CEL au plafond rapporte moins qu'un Livret A au plafond sur 5 ans.
Avant d'ouvrir un CEL, utilisez notre outil de simulation de vos gains réels en 2026 pour visualiser l'impact fiscal sur votre rendement.
Flat tax sur le CEL : ce que beaucoup oublient de déduire
Depuis 2018, les intérêts du CEL sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, composé de 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Ce prélèvement est opéré directement par la banque lors de l'inscription des intérêts en compte.
Un épargnant peut opter pour le barème progressif de l'IR lors de sa déclaration de revenus. Cette option est globale : elle s'applique à l'ensemble des revenus de capitaux mobiliers du foyer. Pour un célibataire non imposable, le taux effectif tombe à 17,2 % (PS seuls), soit un rendement net de 0,83 %. Pour un foyer dans la tranche à 30 %, le taux global grimpe à 47,2 %, rendant le CEL encore moins attractif.
Dépasser le plafond ou retirer trop tôt : quelles conséquences ?
Deux pièges pratiques coûtent cher aux titulaires de CEL.
Dépasser 15 300 € : la banque est tenue de refuser tout versement excédentaire. Si un versement porte le solde au-delà du plafond (intérêts capitalisés inclus), l'établissement peut le rejeter rétroactivement. Le dépassement n'est pas pénalisé financièrement, mais il bloque toute nouvelle alimentation du compte, parfois pour plusieurs années.
Retirer entre deux quinzaines : les sommes retirées entre le 2 et le 15 du mois, ou entre le 17 et le dernier jour du mois, ne génèrent aucun intérêt pour la quinzaine en cours. Un retrait de 10 000 € le 14 du mois fait perdre 14 jours d'intérêts sur ce montant. Sur un CEL à 1 %, la perte est modeste (environ 3,80 € par quinzaine pour 10 000 €), mais le principe mérite d'être connu pour optimiser ses mouvements.
CEL ou PEL en 2026 : lequel choisir selon votre projet immobilier ?
Deux philosophies d'épargne s'opposent. Le CEL mise sur la liquidité totale et l'absence de contrainte. Le PEL 2026 (2 % brut, garanti 15 ans) mise sur le rendement et la discipline d'épargne.
Le PEL impose des versements réguliers : 45 € par mois, ou 135 € par trimestre, ou 270 € par semestre (service-public.gouv.fr). Leur non-respect entraîne la clôture du plan. La contrepartie : un taux de 2 % brut, soit environ 1,65 % net pour un PEL de moins de 12 ans (seuls les prélèvements sociaux s'appliquent en phase d'épargne). Et surtout, la certitude que ce taux restera inchangé pendant 15 ans, quelles que soient les décisions de la Banque centrale européenne.
Le CEL, lui, n'exige rien. Vous versez 75 € quand vous voulez, vous retirez sans pénalité (hormis la perte d'intérêts sur la quinzaine en cours). En contrepartie, le taux de 1 % est révisable à tout moment, et le rendement net de 0,70 % après flat tax ne protège même pas de l'inflation.
Pour un projet immobilier à horizon 4-8 ans, le PEL est plus cohérent. Pour une épargne de précaution à rendement faible mais à disponibilité immédiate, le CEL peut servir de complément au Livret A une fois celui-ci au plafond.
PEL 2026 : versements obligatoires et taux garanti 15 ans
Ouvrir un PEL en 2026, c'est verrouiller un taux de 2 % brut pour 15 ans (Caisse d'Épargne, 2026). À titre de comparaison, les PEL ouverts en 2025 ne rapportent que 1,75 %, et ceux d'avant 2025 culminent à 2,25 % (economie.gouv.fr, 2026).
La contrepartie de ce rendement figé : une discipline stricte. Le plan exige 45 € par mois minimum, avec une périodicité au choix (mensuelle, trimestrielle ou semestrielle). Tout retard de versement peut déclencher la clôture du PEL. La durée minimale de détention est de 4 ans pour obtenir un prêt au taux réglementé associé. Un retrait avant 4 ans entraîne la clôture et la perte des droits à prêt, mais pas des intérêts acquis.
CEL 2026 : souplesse maximale, rendement limité
La force du CEL tient en trois mots : pas de contrainte. Pas de versement périodique, pas de pénalité de retrait, pas d'engagement de durée. Vous pouvez ouvrir un CEL avec 300 €, le laisser dormir 5 ans, y verser 5 000 € d'un coup, puis tout retirer le mois suivant pour financer un projet.
Sa faiblesse est tout aussi nette : un rendement net de 0,70 % après flat tax. Pour un épargnant qui n'a pas de projet immobilier à court ou moyen terme, le CEL n'a guère d'intérêt face au Livret A (1,5 % exonéré) ou au LEP (2,5 % exonéré pour les ménages modestes). Seule la perspective d'un prêt à taux réglementé justifie d'y immobiliser de l'épargne.
Questions fréquentes sur le taux du Compte Épargne Logement 2026
Les quatre interrogations qui reviennent le plus souvent chez les épargnants en 2026.
Quel sera le taux d'intérêt du PEL en 2026 ? Les PEL ouverts à partir du 1er janvier 2026 bénéficient d'un taux de 2 % brut, contre 1,75 % pour ceux ouverts en 2025 (economie.gouv.fr). Ce taux est garanti pendant toute la durée du plan, soit jusqu'à 15 ans.
Quel est le taux actuel du compte épargne logement ? Depuis le 1er février 2026, le taux du CEL est de 1 % brut (service-public.gouv.fr). Il s'applique uniformément à tous les CEL, quelle que soit leur date d'ouverture.
Les taux d'épargne vont-ils augmenter ou diminuer en 2026 ? Le mouvement actuel est orienté à la baisse. Le Livret A est passé de 1,7 % (août 2025) à 1,5 % (février 2026), et le CEL de 1,25 % à 1 %. Cette tendance reflète le repli de l'inflation et des taux directeurs de la BCE. Aucune nouvelle révision n'est programmée, mais le contexte macroéconomique ne suggère pas de remontée avant fin 2026.
Est-ce que les taux des livrets vont augmenter en 2026 ? Rien ne l'indique. Les taux du Livret A et du LEP sont fixés par le gouverneur de la Banque de France sur proposition de formule, et révisés deux fois par an (1er février et 1er août). La baisse de février 2026 (de 1,7 % à 1,5 % pour le Livret A) résulte du ralentissement de l'inflation. Sauf choc inflationniste imprévu, la prochaine révision d'août 2026 devrait maintenir les taux actuels, voire les abaisser légèrement si la tendance désinflationniste se poursuit.
Sources
- economie.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- economie.gouv.fr
- service-public.gouv.fr
- credit-agricole.fr
- caisse-epargne.fr
- img.caisse-epargne.fr
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Questions sur ce sujet
Quel sera le taux d'intérêt du PEL en 2026 ?
Les PEL ouverts à partir du 1er janvier 2026 bénéficient d'un taux de 2 % brut, garanti pendant 15 ans. À titre de comparaison, les PEL ouverts en 2025 sont rémunérés à 1,75 % et ceux antérieurs à 2025 à 2,25 % (economie.gouv.fr, 2026).
Quel est le taux actuel du compte épargne logement ?
Le taux du CEL est de 1 % brut depuis le 1er février 2026 (service-public.gouv.fr). Il s'applique à tous les CEL, quelle que soit leur date d'ouverture, et les intérêts sont calculés par quinzaine, le 1er et le 16 de chaque mois.
Les taux d'épargne vont-ils augmenter ou diminuer en 2026 ?
La tendance actuelle est à la baisse : le Livret A est passé de 1,7 % à 1,5 % et le CEL de 1,25 % à 1 % en février 2026. Ce mouvement reflète le reflux de l'inflation. Sans choc inflationniste, une remontée des taux avant fin 2026 paraît peu probable, mais aucune prévision officielle n'est garantie.
Est-ce que les taux des livrets vont augmenter en 2026 ?
Aucun indicateur ne suggère une hausse en 2026. Les taux du Livret A et du LEP sont révisés deux fois par an (1er février et 1er août) et suivent une formule liée à l'inflation et aux taux interbancaires. La prochaine révision, prévue le 1er août 2026, devrait maintenir ou légèrement abaisser les taux actuels si l'inflation continue de refluer.
